Extension du concept de capital. – La ampliación del concepto de capital

Extension du concept de capital.

            Au sens strict, le terme de capital s’applique aux instruments de production, aux machines et à la structure technologique ; mais peu à peu ce concept s’est étendu pour finalement regrouper tous les moyens servant à la production. Les produits intermédiaires sont compris dans la catégorie de capital et sont exprimés en termes monétaires, abstraits. Certains auteurs, à ce sujet, insistent sur le fait qu’il faut éviter de commettre l’erreur de considérer le capital de forme abstraite. La valeur d’un capital ( abstrait) dépend de la valeur des biens d’équipement qui l’intègrent. Le capital « libre » n’existe pas. Il apparaît toujours sous des formes spécifiques. Même le plus spécifique des biens du capital, l’argent, est affecté par les fluctuations du pouvoir d’achat et si nous faisons référence à des titres monétaires à la solvabilité du créancier. On ne peut parler de convertibilité parfaite puisqu’il faut toujours prendre en compte les variations qui se sont produites ou celles qui pourraient se produire. 9

            Cependant, il existe une forte tendance à considérer le capital de façon abstraite et  à penser que c’est lui qui  permet au chef d’entreprise de contrôler tous les biens concrets dont il a besoin puisqu’il peut les acheter. Le capital engloberait, donc, tous les services des agents naturels tels que les machines, les matières intermédiaires et même le travail. Ce pouvoir d’achat et de contrôle – que le chef d’entreprise pourra utiliser pour réorganiser continuellement la production dans le but de réaliser de nouvelles combinaisons jugées plus intéressantes – devient un nouvel instrument. On peut, par conséquent, considérer le capital comme une cause instrumentale fondamentale de la production aux mains du chef d’entreprise. Le chef d’entreprise deviendrait alors, le travailleur qui utilise pour réaliser sa tâche l’instrument que représente le  capital. Un capital qu’il emploierait pour acheter et disposer de tous les autres  facteurs de production.

            La force du capital s’est développée de manière singulière quand est apparue  l’association de capitaux à responsabilité limitée. Auparavant, les promoteurs d’utilité publique étaient les seuls qui pouvaient accéder aux grands projets, avec ce changement, on a assisté à l’incorporation automatique d’une multitude de promoteurs privés. C’est ce grand changement légal qui a permis d’entreprendre des projets de plus grande envergure, il coïncide avec les origines de la révolution industrielle. 

            Cette capacité du chef d’entreprise à faire plus d’achats est une cause efficiente dont les conséquences doivent être attribuées à celui qui la dirige et non à l’instrument.

            Ce pouvoir d’achat plus général a une influence sur l’augmentation ou sur la baisse de la valeur économique, mais indirectement puisque, dans ce cas, c’est le travail du capitaliste qui en est la cause efficiente.

            Dans l’histoire de la pensée économique, on a exalté le pouvoir du capital en oubliant de le considérer aussi comme un moyen de créer de la valeur. Pendant une longue période de l’histoire, les trois facteurs de base : la terre, le travail et le capital ont occupé les postes les plus importants, se transformant ainsi en axes principaux du processus économique. Avec la révolution industrielle, le capital devient l’axe essentiel : la terre et les différentes formes de travail pouvant être achetées par l’argent. Une nouvelle dynamique centrée autour de l’argent se forma, créant ainsi le marché où les trois facteurs originaires circulaient avec une mobilité sans précédent dans l’histoire. Cette révolution fut baptisée, à juste titre, capitalisme. Cette prépondérance du capital se développa d’abord au détriment du travail, provoquant ce qu’on a appelé la question sociale. Dernièrement, la supériorité du capital par rapport à la terre est en train de créer le problème écologique. 10  

            Si le capital n’est plus un moyen mais une fin, il est dénaturé. La finalité est la croissance de la valeur pour l’homme des réalités matérielles. Les biens d’équipement, sont des instruments de la réalisation de cet objectif. La primauté  de la cause efficiente sur la cause matérielle et instrumentale est une constante dans toutes les réflexions sur les causes de l’augmentation de la valeur.   

9 MISES, op.cit. pp. 744-746.
10 CHOZA, “Sentido objectivo y sentido subjectivo del trabajo”, Estudios sobre la encíclica Laborem Exercens, BAC, Madrid 1987, pp.244-245.  

FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE – FUNDAMENTOS DEL VALOR ECONÓMICO

TABLE DES MATIERES.

CHAPITRE IV. – LES BIENS D’EQUIPEMENT : CAUSE INSTRUMENTALE DE LA VALEUR ECONOMIQUE.

La causalité instrumentale des biens d’équipement. Les théories qui soulignent son efficacité.

Les biens d’équipement agissent sous la direction du travail humain.

Extension du concept de capital.

  1. La ampliación del concepto de capital

Si bien en un sentido estricto el capital se aplica a los instrumen­tos productivos, a la maquinaria y a la estructura tecnológica, el concepto de capital se ha ido ampliando hasta abarcar todo aquello que sirve de medio para la producción. Los productos intermedios se engloban en la categoría de capital y se expresan en términos monetarios, abstractos. Algunos autores, en este aspecto, insisten en evitar el error de considerar la existencia de capital en forma abstrac­ta, o ideal, independientemente de los correspondientes y específicos bienes de capital, incluido el numerario, con su función específica.

El valor de un cierto capital (abstracto) depende del valor de los bienes de capital que lo integran. El capital «libre» no existe. Siem­pre se da bajo formas específicas. Incluso el menos específico de los bienes de capital, el dinero, se halla afectado y, por tanto especifica­do, por las variaciones del poder adquisitivo y, si nos referimos a títulos con derecho a sumas dinerarias, por la solvencia del deudor. No es posible hablar de convertibilidad perfecta, ya que hay que tener en cuenta siempre las variaciones ocurridas o que se supone vayan a producirse. 9

Sin embargo, existe una fuerte tendencia a considerar el capital en abstracto dándole el valor de palanca a través de la cual el empre­sario controla, porque puede comprar, todos los bienes concretos que necesita. En este sentido englobaría tanto los servicios de los agentes naturales, como la maquinaria, las materias intermedias e incluso el trabajo. Este poder de compra y de control -que el em­presario utilizaría para reorganizar continuamente la producción, en orden a realizar nuevas combinaciones que considera más beneficio­sas- se convierte también en instrumento en sus manos. Se le po­dría aplicar entonces la característica de causa instrumental funda­mental de la producción en manos del empresario. En este caso el empresario sería el trabajador que utiliza, para realizar su tarea, el instrumento del capital. Capital que emplearía en el sentido de poder de compra y disposición sobre el resto de factores de producción.

La fuerza instrumental mediadora del capital experimentó un de­sarrollo singular con la asociación de capitales con responsabilidad limitada que permitió pasar de una situación en la que sólo los pro­motores de utilidad pública podía acceder a grandes proyectos, a la incorporación automática a voluntad de multitud de promotores pri­vados. El gran auge de esta forma legal permitió emprender proyec­tos generalizados de mayor envergadura y se encuentra en los oríge­nes de la revolución industrial.

Dicha capacidad de compra generalizada, en manos del empresa­rio, no escapa a las consideraciones de ser causa eficiente instrumen­tal y, por tanto, sus efectos deben atribuirse a quien la dirige y no al instrumento.

Ese poder de compra generalizada ejerce su influencia sobre el incremento o descenso del valor económico, no por sí mismo, sino en cuanto que es actuado y  dirigido por la causa eficiente que, en este caso, sería la labor directiva de libre disposición del capitalista.

La exaltación del poder del capital en este último sentido, sin considerarlo también como medio en la creación del valor, no sólo se ha verificado en la historia del pensamiento económico, sino, es­pecialmente, en la historia concreta de los hechos económicos. A través de un dilatado período histórico, los tres factores básicos, tierra, trabajo y capital, han ocupado puestos de mayor relevancia, convirtiéndose en ejes del proceso económico. El factor capital se constituye en eje absoluto con la revolución industrial. Toda la tierra y las formas de trabajo son medidas por el dinero y se pueden com­prar. Se aceleró, entonces, una dinámica nueva en función del dinero que daba lugar al ámbito universal del mercado, donde los tres facto­res originarios circulaban con una movilidad sin precedentes en la historia. Esta revolución se bautizó, con razón, como capitalismo. Esta preponderancia del capital se desarrolló, en primer lugar a cos­ta del trabajo, originando lo que se llamó la cuestión social. Últimamente, el predominio del capital a costa de la tierra está originando el problema ecológico. 10

Si el capital pierde la función de medio para convertirse en fin, se desvirtúa. El fin es el crecimiento del valor para el hombre de las realidades materiales. Los bienes de capital, incluso el capital genéri­camente considerado, son causas instrumentales en la consecución de aquel efecto. El predominio de la causa eficiente sobre la material y la instrumental es una constante en cada reflexión sobre las causas del crecimiento económico del valor.

FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE – FUNDAMENTOS DEL VALOR ECONÓMICO

TABLE DES MATIERES.

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 MISES, op. cit., pp. 744-746.
10   CHOZA, «Sentido objetivo y sentido subjetivo del trabajo», Estudios sobre la encíclica Laborem Exercens, BAC, Madrid 1981, pp. 244-245.

 

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